l'humanité est touchée par ce fléau que l'on nomme cancer. Ce mot qui fait peur, mot qui tant que l'on est pas touché, nous essayons de laisser loin de nos pensées. Pourquoi ce nom, Antidote, parce qu'aujourd'hui, je fais partie, de ces hommes et de ces femmes qui réalisent tout ce que cela implique, ce bouleversement majeur de sa vie. Sa vie ... elle ne tient qu'à un fil, l'espoir que la science à les outils qui vont te sauver. Alors Antidote pour essayer pour partager, échanger, se renseigner, exorciser sa peur , espérer... l'écriture pour aider.

16 août 2016

Cancer, états d'âme et projets


Les résultats les plus récents sur le cancer montrent que les cellules tumorales ont un génome instable et savent déployer des stratégies évolutives pour échapper au traitement, et qu' il est aussi envisageable que les molécules anticancéreuses puisse aggraver le développement des cellules tumorales. L'on se dit, à la lecture de ces études, que le combat est beaucoup trop inégal. Alors, parfois, l'on se plonge dans le silence, les grandes douleurs s'y apaisent, mais ne s'y soignent jamais. Au cœur de l’incendie, on cherche la caresse d'une mélodie, l'on  mobilise les énergies du corps et de l’esprit espérant que le mal soit soigné de l’intérieur. On s'accroche à tout ce que l'on peut.

10 août 2016

l’art des petits pas!


Le matin, quand je regarde le soleil se lever, il m'arrive de penser que ses rayons qui viennent jusqu’à moi sont là pour m'aider à résoudre mes problèmes de la journée. Mais seulement les problèmes de la journée, pas ceux du lendemain, car demain, est un autre jour, et je devrai à nouveau rencontrer le soleil pour continuer ma route. Le cancer m'a appris l’art des petits pas! Alors je me suis construit une cité, une cité ou mes rêves m'attendent et chaque jour se prolongent, il y fait si bon être. Parfois, je me confronte à ce que je veux vraiment faire, à ce que j'aime, alors j'ouvre ma cité des rêves et en transforme un en réalité, quand la maladie ne m'en empêche pas.

3 août 2016

Rêver et vivre malgré la maladie



Écrire, c'est pour moi, dessiner une porte sur un mur, et puis l'ouvrir, afin de me permettre d'aller de l'avant, appartenir au monde des vivants. C'est un exercice parfois difficile, mais qui m'est indispensable pour éviter de rester coincé dans un endroit qui va me détruire à petit feu. Je pars souvent dans le monde des rêves, de mes rêves. Je partage parfois un bout de mon coin de ciel, celui que je touche du bout des doigts, ces quelques étoiles qui parfois me parlent. Et puis il y a des chemins que l'on fait seul...